Les choix de Gabrielle Rémillard

  • Rodrigo Amarante

    6 juillet, 18 h

    Cette figure de proue de la chanson brésilienne applique à merveille le principe less is more. Un folk mélancolique tout en douceur et en langueur qui a bien plus à offrir que la chanson thème de la série Narcos (quoique fort jolie).

  • Valaire

    Oobopopop

    30 juin, 21 h et 23 h

    Je sais, on les connait bien. Mais s’ils sont au top de ma liste, c’est qu’ils trouvent toujours le moyen de se renouveler et de soulever la barre de l’expérience live encore plus haut. Un indélogeable souci de la mise en scène, des costumes, des marionnettes géantes et surtout, un sale party.

  • Bixiga 70

    3 juillet, 21 h et 23 h

    Ils sont sur le même label que Rodrigo Amarante et représentent ce que la nouvelle scène brésilienne a de meilleur à offrir. Un spectacle mémorable, métissant afro-beat psyché, samba, et funk. Contagieux !

  • A-Wa

    3 et 4 juillet, 22 h

    C’est un honneur de recevoir ces trois magnifiques Israéliennes, qui offrent un heureux mélange de rythmes traditionnels yéménites sur fond de hip hop et d’électro, le tout avec une finesse et un aplomb rares. Elles incarnent ce qu’il y a de plus intéressant sur la scène world actuelle. Un must du Festival cette année.

  • Throes + The Shine

    7 juillet, 22 h et 8 juillet, 20 h

    Ces Luso-Angolais en spectacle, c’est une décharge d’énergie peu commune. Entre kuduro (électro angolaise) et rock, ils ne vous laisseront aucun répit. Vous voilà avertis !

  • Chouk Bwa Libète

    6 juillet, 20 h

    Dans la tradition des groupes tels que Boukman Eksperyans, Chouk Bwa Libète donne dans la « mizik rasin » et donc, demeure le plus près possible des rythmes et de la danse vaudou traditionnelle. Une expérience au cœur d’Haïti, sans artifices.

  • Siv Jakobsen

    7 au 8 juillet, 19 h

    Une révélation ! Cette fille est tout simplement magique et ce n’est pas pour rien que le web s’emballe ! En solo, la belle Norvégienne nous transporte dans les méandres de ses secrets, en nous berçant de sa voix qui rappelle Ane Brun. C’est délicat, intime et fichtrement vrai. S’il y a une découverte folk à faire au Festival cette année, c’est elle.

  • Ce Camerounais de la prestigieuse étiquette No Format! nous offre les chansons de son dernier album Akö, teintées du style du géant du Delta Blues, Skip James. Une œuvre extrêmement touchante, qui transcende les genres et les époques.

  • LA LA LAND IN CONCERT

    2 juillet, 19 h 30

    Le vinyle que j’écoute la plus en ce moment, question de me replonger dans ce film qui m’a totalement enchantée. La trame sonore composée par le jeune Justin Hurwitz est tout simplement magnifique et mérite grandement les honneurs remportés. En version symphonique avec l’Orchestre Métropolitain en plus de la projection du film en simultané, on peut s’attendre à une expérience aussi grandiose que romantique.  

  • Il y a un beau buzz autour de ces deux artistes dont j’aime beaucoup les univers : l’un plutôt sombre et contrasté, l’autre plus sensuel, qui fait rêver à des plages ensoleillées. Ils sont la preuve que notre scène électro-pop est en pleine santé et n’a rien à envier à personne.

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