Essentiellement jazz

Herbie Hancock | Thundercat

2 juillet, 19 h 30, Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts 

Huit ans depuis sa dernière escale au Festival, le géant Herbie Hancock nous fait à nouveau l’honneur de sa présence. Lauréat du Prix Miles-Davis en 1997, ce maître à penser de toute une génération de pianistes a évolué dans tous les styles et nous arrive armé d’un répertoire aussi riche qu’immense. La soirée s’ouvre sur une tout autre note, quelque part entre funk, R&B et fusion, avec le bassiste et chanteur Thundercat dont c’est la grande première au Festival.

Leslie Odom, Jr. | Jill Barber

6 juillet, 20 h, Théâtre Maisonneuve, Place des Arts

Deux voix, deux univers sous le signe du jazz vocal. D’un côté, Leslie Odom Jr., remarqué dans la comédie musicale Hamilton jouée à Broadway, venu nous interpréter un répertoire jazz classique dans la lignée des plus grands. Et de l’autre, Jill Barber, habituée du Festival, revient cette fois-ci pour nous jouer un florilège de ses titres ainsi que des nouvelles pièces.

Cécile McLorin Salvant

28 juin, 20 h, Théâtre Maisonneuve, Place des Arts 

Après Billie, Ella et Sarah… Cécile ! Il suffit de l’entendre chanter une fois pour retenir le prénom de cette artiste qui se voit comparer, avec raison, aux plus grandes. Ses deux derniers albums For One to Love et le plus récent Dreams and Daggers ont valu à la Franco-Américaine de remporter des prix Grammy respectivement en 2016 et 2018, dans la catégorie jazz vocal.

Terence Blanchard featuring The E-collective

1er juillet, 20 h, Monument-National

Trompettiste virtuose, lauréat du Prix Miles-Davis 2014, Terence Blanchard nous fait une nouvelle fois le plaisir de sa présence. Le musicien et compositeur de La Nouvelle-Orléans a l’habitude de s’entourer de jeunes instrumentistes de talent pour créer un jazz moderne aux couleurs hard bop, tout en technicité et musicalité. À ne pas manquer !

Chet Doxas, Rich in Symbols

3 juillet, 22 h 30, Gesù

Grand habitué du Festival, le Montréalais Chet Doxas s’est hissé parmi les références du jazz moderne en repoussant sans cesse les limites du genre. Son album Rich in Symbols, paru l’année dernière et consacré comme l’album jazz de l’année par ICI Musique, représente le parfait équilibre entre jazz et sonorités indie rock caractéristiques de notre métropole.

 

 

 

 

Publicité
;